Denis Maillard

Après un cursus de sciences politiques (IEP Lyon -promotion 1990- et DEA Paris I), des études doctorales en philosophie politique et un diplôme de journaliste au CFPJ, Denis Maillard a été rédacteur en chef des publications de Médecins du Monde (1996) avant d’en devenir le directeur adjoint de la communication (1999).  Il crée en 2001, la Revue Humanitaire, lieu de réflexion sur les actions de solidarité internationales et publie quelques années plus tard un essai sur le même sujet : « L’humanitaire, tragédie de la démocratie » (Michalon 2007).  En 2002, il quitte l’action humanitaire et le secteur associatif pour celui de la protection sociale en intégrant l’Unédic (Assurance chômage) comme chef du service de presse puis fin 2008 comme directeur de la communication.  Durant dix ans, il apprend à maîtriser les enjeux et comprendre les acteurs dans le domaine de l’emploi et du dialogue social qu’il s’agisse des partenaires sociaux, des journalistes ou des acteurs privés, institutionnels et politiques. Il commence à intervenir régulièrement sur des sujets sociaux au cours de conférence et de séminaires.  En 2011, il élargit son expérience aux relations sociales et aux questions de travail en rejoignant le cabinet Technologia, spécialiste de la prévention des risques professionnels. Jusqu’en 2017, il a été en charge de la stratégie, des relations institutionnelles (partenaires sociaux, politiques etc.) et de la communication.  Durant cette période, il se spécialise sur la question des mutations du travail et de la transformation de la fonction RH. On peut lire à ce sujet un entretien paru dans la Paris Tech Review  en 2014 sur le futur de l’entreprise (cliquez ici) et un article publié sur Slate.fr en 2017 sur la recomposition de la société de services (cliquez là). Il intervient régulièrement pour des conférences en entreprises sur des questions liées au travail (collaboration, reconnaissance, fait religieux, déconnexion, burn out…).  Il rejoint en 2016 les sociologues Henri Vacquin et Philippe Campinchi avec qui il anime le Groupe d’Analyses Sociales et Sociétales (GASS), groupe de pairs réunissant tous les trimestres une vingtaine de DRH d’entreprises publiques et privées.  Par ailleurs, il a publié plusieurs ouvrages : en 2017, un livre sur le fait religieux au travail (« Quand la religion s’invite dans l’entreprise » aux éditions Fayard), en 2019, un livre sur l'évolution des relations sociales à la lumière des Gilets jaunes ("Une colère française, ce qui a rendu possible les Gilets jaunes" aux éditions de l'Observatoire) et en 2020, un livre sur les travailleurs du back office de la société de services ("La promesse faite au tiers-Etat, quelle reconnaissance pour les travailleurs invisibles" aux éditions de l'Observatoire). ...

Philippe Campinchi

Philippe CAMPINCHI  possède une expérience de praticien du mouvement social principalement acquise dans les mouvements étudiants et le monde associatif. De 1980 à 1994, Philippe CAMPINCHI a participé activement à l’ensemble des mouvements lycéens et étudiants. Dans son site internet il confie  sur cette période que c’est le mouvement contre le Contrat d’insertion professionnelle (SMIC Jeune) en 1994 qui l’a le plus marqué. « J’étais président de l’UNEF-ID et j’étais sur tous les fronts : à rechercher l’unité syndicale en échangeant avec Louis Viannet, Marc Blondel et Nicole Notat, à gérer les luttes intestines du parti socialiste et de l’extrême-gauche, à négocier la sortie de crise avec Nicolas Sarkozy et Nicolas Bazire, à rencontrer François Mitterrand et ses conseillers, à être dans la rue avec le service d’ordre contre les casseurs, à gérer une présence médiatique, ou encore à initier la création d’une association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés… »  En 1995, il entre au conseil d’administration de la Ligue de l’enseignement et deviens secrétaire national  chargé de la jeunesse, des relations avec le mouvement social et les parlementaires. Il fonde le réseau d’associations étudiantes : Anima’fac. Ne s’imaginant pas passer toute sa vie comme « permanent », Philippe Campinchi change d’horizon s’engage dans une aventure de presse crée par Nicolas Crespelle et Philippe Tesson, et devient secrétaire général de l’hebdomadaire L’Hémicycle. Au cours de la même période, il tourne symboliquement la page de ses années militantes, en écrivant un livre aux Editions Balland, intitulé Les lambertistes, un courant trotskiste français. En 2002, il crée PCC - Philippe Campinchi Consultants pour porter ses différentes activités. PCC assure différents missions : de relations institutionnelles  (délégation générale d'organisation professionnelle de résidences services comme l’AIRES et le SNRA). d’éditions  (éditeur depuis 2003 avec Nicolas Delesque d’Universités & Territoires). d’analyses (co-animateur depuis 2003avec Henri Vacquin du Groupe d’Analyse sociale et sociétale (GASS), animateur avec Muriel Bellivier des Rendez-Vous des Directeurs d’unité de centrale nucléaire pendant 5 ans...). d’évènementiels (co-fondateur et gérant des Rendez-Vous du logement étudiant un évènement  récurrent à l’université de Paris Dauphine avec l’ensemble des parties prenantes publiques et privées du logement étudiant en France). de création de sites internet sur mesure avec Babette Stocker. ou encore d’initiatives culturelles (réhabilitation et cession d’un ancien théâtre oublié de Paris au 33 boulevard Saint-Martin 75003 Paris aujourd’hui devenue le Happy Comédie République). ...