
Temps commun dispose d’un savoir-faire dans l’animation de dispositifs d’intelligence collective sous forme de groupe de pairs : Philippe Campinchi et Denis Maillard animent depuis plusieurs années un groupe d’une vingtaine de DRH d’entreprises publiques, privées et de l’économie sociale et solidaire ; à partir du printemps 2019, un dispositif similaire réservé aux DRH des entreprises d’un même Groupe a vu le jour. D’autres dispositifs semblables son t à l’étude.
Des « Relations d’utilité sociale »
Temps commun propose aux cadres dirigeants un parcours de développement personnalisé fondé sur des rencontres avec des interlocuteurs de haut niveau qu’ils n’ont pas l’occasion de côtoyer. Ces « Relations d’utilité sociale » permettent d'étoffer sa réflexion et de « sortir le nez du guidon » ; elles ne sont ni des actions commerciales ni des opérations d’influence. Par ailleurs, Temps commun peut organiser des mises en relation spécifiques permettant de faire progresser un dossier ou d’avancer sur la voie du règlement d’un conflit.
Social demain : un programme de formation sur les transformations du modèle social
Destiné à 50 personnes de moins de 35 ans, Social Demain est un programme de réflexion et de formation par les pairs mis en place par Temps Commun et de nombreux partenaires.
3D, les analyses a postériori
Temps commun intervient sous forme d’analyses a postériori à la suite d’un conflit (grève, incivilités, fait religieux etc.) ou pour faire le bilan d’une politique (diversité, égalité etc.) ou d’une crise comme celle du Covid-19.
Conseil et aide à la décision sur les phénomènes sociaux
Faire face à des situations sociales tendues (fait religieux et communautaires, conflits sociaux ou irruption de la radicalité) implique d’embrasser un lot de situations spécifiques mêlant bon sens, règles de management, principes juridiques et culturels qui ne sont pas faciles à manier. Temps commun conseille les dirigeants et les managers pour se repérer et adopter les attitudes permettant de faire face à ces situations.
Keynote : les conférences décryptages
Les fondateurs de Temps commun et leur réseau de spécialistes décryptent au cours de conférences sur mesure les transformations auxquelles sont confrontées les organisations.
Toute l'actualité de Temps commun en quelques lignes. Prenez le temps de nous lire et de nous suivre.
#3 – Social Demain, le dispositif innovant pour les moins de 35 ans
Depuis juin 2019, Temps Commun a imaginé et créé le dispositif Social Demain.
Notre ambition : identifier une nouvelle génération de moins de 35 ans capable de questionner le modèle et les frontières du social pour le réinventer « hors les murs ».
Notre offre : un programme de réflexion et de formation qui rend le social désirable, bouscule les idées et les pratiques actuelles… invente les nouvelles frontières des relations humaines au travail.
Chaque année, nous recherchons des moins de 35 ans, qui ont déjà réalisé, commencent à réaliser ou manifestent l’envie de réaliser… des actions ou des innovations en matière sociale.
Le participant ou la participante doit être animé d’une volonté d’être utile, d’un désir de s’interroger et d’une capacité de questionner la raison d’être du social. Remplissez le formulaire !
#2 – Évidemment, tout cela reste entre nous…
Bonjour à toutes et tous,
Observer, décrypter et anticiper les impacts des phénomènes de société sur les organisations, c’est la raison d’être de Temps commun ; parmi ceux-là, le fait religieux au travail.
Paru fin 2017 chez Fayard, Quand la religion s’invite dans l’entreprise s’est déjà vendu à près de 3000 exemplaires. Signe d’une crispation qui apparaît aujourd’hui au grand jour. Depuis la sortie du livre, DRH, chefs d’entreprise et même syndicalistes ont manifesté le besoin d’en parler avec nous, de comprendre à quoi ils ont à faire et d’exprimer parfois leur désarroi, avec toujours la même constante : « Je vous en parle, mais tout cela reste entre nous, bien sûr ! »
A chaque fois, les situations étiquetées « fait religieux » mettent les DRH ou les managers mal à l’aise jusqu’à les tenir parfois en échec.
C’est en pensant à ces DRH et ces managers et pour répondre à ce lot de situations spécifiques mêlant bon sens, règles de management, principes juridiques et culturels que nous avons conçu une offre particulière sous la forme d’un abonnement annuel baptisé « Quand la religion s’invite au travail ».
S’y abonner, c’est s’offrir des garanties :
« Un droit d’appel »
Chaque trimestre, selon vos besoins et votre agenda, un rendez-vous (téléphonique ou présentiel) est programmé. Ce lien continu et ce soutien individualisé vous aide à affronter les situations, à réfléchir à vos pratiques, à tester vos solutions ;
« Un droit de suite »
Nous vous convions à un séminaire annuel confidentiel pour réfléchir entre « abonnés » aux problèmes rencontrés dans l’année, confronter vos solutions, anticiper et surtout mettre au point une stratégie.
Fait religieux, communautarisme, diversité… aujourd’hui, vous ne savez pas comment en parler, mais nous savons comment en parler avec vous.
PS : Pour comprendre quoi faire lorsque la religion s’invite dans l’entreprise, nous avons mis au point nos « 10 commandements *». Courez les lire, ils vous offriront une première aide.
(Mars 2018)
#1 - Ça y est ! Temps commun est là.
D’ordinaire, à sa naissance une entreprise sort une plaquette, une brochette de produits, des services et un slogan qui claque !
Indispensable ? Pas sûr.
Reprenons : il était une fois Temps commun, une entreprise née d’une rencontre, celle entre Philippe Campinchi et Denis Maillard. Un projet, celui de travailler ensemble ou plutôt de travailler davantage ensemble puisque depuis trois ans, déjà, nous nous côtoyons en compagnie du sociologue Henri Vacquin avec qui nous co-animons le GASS.
Le GASS ?
Oui, le GASS. Si vous n’avez pas eu le privilège d’y être invité, d’entendre des témoignages souvent surprenants ou de participer aux discussions de ce groupe restreint réunissant une vingtaine de Directeurs des ressources humaines (DRH) et de Directeurs des relations sociales (DRS) d’entreprises privées et publiques ou de l’économie sociale et solidaire, voici le mode d’emploi du Groupe d’Analyses Sociales et Sociétales (GASS) que nous développons plus largement aujourd’hui :
Une fois par trimestre, les adhérents du GASS se soumettent à notre curiosité. Ils répondent à une série de questions sur l’évolution de leur métier, formidable caisse de résonance des phénomènes de société ou d’actualité qui percutent l’entreprise et les relations sociales. Interprétation et analyse, réflexions, échanges… c’est ce que nous tirons de cette matière grise au cours d’une conversation entre pairs où discrétion et confiance constituent des règles intangibles. En effet, la discussion entre pairs, c’est la garantie que rien ne peut être retenu contre vous. Ensuite, une fois le rideau refermé, un dîner clôt cette rencontre en présence d’une personnalité. Notre dernier invité a été le secrétaire général du quai d’Orsay. Mais nous avons reçu l’année dernière un syndicaliste en vogue, une communicante de haut vol, un conseiller présidentiel, un essayiste exposé.
Et vous même ?
Quand avez-vous pris le temps pour la dernière fois de vous interroger en profondeur sur votre métier ? D’être relancé, poussé dans vos retranchements, de chercher des réponses dans l’expérience des autres ? C’est cette respiration, ce luxe, que s’offrent les adhérents du GASS. L'alliance entre l’exercice du discernement et l’échange de pratiques ; une formation accélérée !
Aujourd’hui, hormis le GASS, nous avons une quantité de projets dans nos cartons : « Les cahiers de tendances soci(et)tales », le dispositif « zone grise » et un nouveau groupe de pairs. Tout cela à découvrir dans une prochaine newsletter ou… lors d’un rendez-vous en commun avec Philippe et Denis. Alors, surtout n’hésitez pas !
Nous croyons qu’il est désormais urgent de sortir le nez du guidon pour comprendre ce qui nous arrive, flairer, décrypter, expliquer... C’est ce que nous appelons « Prendre le temps ». Avec Temps commun, nous faisons le pari de l’intelligence collective pour accompagner les processus de transformation et en maîtriser le sens. Une manière de « Retrouver le sens du commun ».
(Novembre 2017)
Une série de réflexions sur les transformations du mouvement social
L'improbable reconnaissance du back office de la société - quel sort sera réservé aux travailleurs invisibles révélés par la crise du Covid-19
A la recherche d'une génération sociale - pourquoi lancer le dispositif Social Demain
Gilets jaunes et grève contre la réforme des retraites : de la divergence des luttes - pourquoi les grévistes de 2019-2020 ne pouvaient pas être rejoint par ceux qui s'étaient mobilisés un an avant sur les ronds-points
"Cheminot, ckeck tes privilèges !" - Une analyse de la réforme de la SNCF de 2018
"La manif, c'est fini ?" - Une analyse des polémiques autour du nombre de manifestants
"JL Mélenchon a-t-il perdu le sens du peuple ?" - Une analyse de l'échec du mouvement social
Une analyse des transformations du métier de DRH : à la période romantico-stratégique des « Grands DRH » a succédé aujourd'hui une ère plus technico-tactique : les groupes que Temps Commun naime avec les DRH leur permet un dépassement de l’aspect technique de la fonction de DRH pour mettre le curseur sur des aspects stratégiques et politiques.
Sous le virus, la société ! En obligeant les trois-quarts de la population à rester chez soi, la crise sanitaire a accéléré notre prise de conscience : une classe de services, essentielle, mais largement invisible, a émergé à la faveur du confinement. C’est le « back office de la société », cette infrastructure nécessaire pour se nourrir, se soigner, se protéger ou s’instruire. Mais à quelles conditions ces travailleurs mal payés et si peu considérés peuvent-ils sortir de l’invisibilité sociale à laquelle ils semblent condamnés ? Nos applaudissements ne suffiront pas à valoriser ce nouveau Tiers État. Comme en 1789, il croit à la promesse qui lui a été faite durant la crise. Il est désormais temps d’honorer cette promesse par une réelle politique d’émancipation.
Si vous souhaitez faire une conférence autour de ce livre, contactez Philippe Campinchi ou Denis Maillard.
(autour du livre Quand la religion s'invite dans l'entreprise)
Philippe CAMPINCHI possède une expérience de praticien du mouvement social principalement acquise dans les mouvements étudiants et le monde associatif. De 1980 à 1994, Philippe CAMPINCHI a participé activement à l’ensemble des mouvements lycéens et étudiants.Il confie sur cette période que c’est le mouvement contre le Contrat d’insertion professionnelle (SMIC Jeune) en 1994 qui l’a le plus marqué. « J’étais président de l’UNEF-ID et j’étais sur tous les fronts : à rechercher l’unité syndicale en échangeant avec Louis Viannet, Marc Blondel et Nicole Notat, à gérer les luttes intestines du parti socialiste et de l’extrême-gauche, à négocier la sortie de crise avec Nicolas Sarkozy et Nicolas Bazire, à rencontrer François Mitterrand et ses conseillers, à être dans la rue avec le service d’ordre contre les casseurs, à gérer une présence médiatique, ou encore à initier la création d’une association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés… »
En 1995, il entre au conseil d’administration de la Ligue de l’enseignement et deviens secrétaire national chargé de la jeunesse, des relations avec le mouvement social et les parlementaires. Il fonde le réseau d’associations étudiantes : Anima’fac. Ne s’imaginant pas passer toute sa vie comme « permanent », Philippe Campinchi change d’horizon s’engage dans une aventure de presse crée par Nicolas Crespelle et Philippe Tesson, et devient secrétaire général de l’hebdomadaire L’Hémicycle. Au cours de la même période, il tourne symboliquement la page de ses années militantes, en écrivant un livre aux Editions Balland, intitulé Les lambertistes, un courant trotskiste français. En 2002, il crée PCC - Philippe Campinchi Consultants pour porter ses différentes activités. PCC assure différents missions :
DENIS MAILLARD Après un cursus de sciences politiques (IEP Lyon -promotion 1990- et DEA Paris I), des études doctorales en philosophie politique et un diplôme de journaliste au CFPJ, Denis Maillard a été rédacteur en chef des publications de Médecins du Monde (1996) avant d’en devenir le directeur adjoint de la communication (1999). Il crée en 2001, la Revue Humanitaire, lieu de réflexion sur les actions de solidarité internationales et publie quelques années plus tard un essai sur le même sujet : « L’humanitaire, tragédie de la démocratie » (Michalon 2007). En 2002, il quitte l’action humanitaire et le secteur associatif pour celui de la protection sociale en intégrant l’Unédic (Assurance chômage) comme chef du service de presse puis fin 2008 comme directeur de la communication. Durant dix ans, il apprend à maîtriser les enjeux et comprendre les acteurs dans le domaine de l’emploi et du dialogue social qu’il s’agisse des partenaires sociaux, des journalistes ou des acteurs privés, institutionnels et politiques. Il commence à intervenir régulièrement sur des sujets sociaux au cours de conférence et de séminaires. En 2011, il élargit son expérience aux relations sociales et aux questions de travail en rejoignant le cabinet Technologia, spécialiste de la prévention des risques professionnels.
Jusqu’en 2017, il a été en charge de la stratégie, des relations institutionnelles (partenaires sociaux, politiques etc.) et de la communication. Durant cette période, il se spécialise sur la question des mutations du travail et de la transformation de la fonction RH. On peut lire à ce sujet un entretien paru dans la Paris Tech Review en 2014 sur le futur de l’entreprise (cliquez ici) et un article publié sur Slate.fr en 2017 sur la recomposition de la société de services (cliquez là). Il intervient régulièrement pour des conférences en entreprises sur des questions liées au travail (collaboration, reconnaissance, fait religieux, déconnexion, burn out…). Il rejoint en 2016 les sociologues Henri Vacquin et Philippe Campinchi avec qui il anime le Groupe d’Analyses Sociales et Sociétales (GASS), groupe de pairs réunissant tous les trimestres une vingtaine de DRH d’entreprises publiques et privées. Par ailleurs, il a publié plusieurs ouvrages : en 2017, un livre sur le fait religieux au travail (« Quand la religion s’invite dans l’entreprise » aux éditions Fayard), en 2019, un livre sur l'évolution des relations sociales à la lumière des Gilets jaunes ("Une colère française, ce qui a rendu possible les Gilets jaunes" aux éditions de l'Observatoire) et en 2020, un livre sur les travailleurs du back office de la société de services ("La promesse faite au tiers-Etat, quelle reconnaissance pour les travailleurs invisibles ?" aux éditions de l'Observatoire).